La grande classe : on fait escale au lac balaton, lieu de villegiature des hongrois friques et des boches fauches. C'est superbe, le lac est plein d'une sorte de lait concentre qui doit avoir des vertues excellentes pour la peau (et lui confere une couleur vert blanc comme un lait menthe un peu). Les campings sont top, la bouffe est quasiment gragra. (gratos).
Et surtout, la biere est a 7F la pinthe, soit 1,1 euros, ou encore 250 brouzoufs.
On se fait une journee a velo au milieu des vignes et de paysages a couper le souffle dans le coin de badacsony et tapolca. au debut on va de borozo en borozo (tavernes cachees au milieu des vignes ou on vous sert un vin excellent, du pinot gris ou du muscatelle, pour la somme de 30centimes d euros, soit 80 brouzoufs). genial. on est un peu entame quand on part faire le tour de 50 bornes dans les montagnes sous un orage de plomb, sur des routes pleins d'ornieres et de flaques grandes comme le lac balaton dans lesquelles les bagnoles roulent lancees a plus de 130km heure. on est trempes, plein de boue, surtout julie parce que son garde boue est tordu, mais grises par les paysages et le pinot (gris).
Greg se fait piquer par une guepe mesquine qui s est coincee dans sa casquette. Un drame national, on a frole l'hosto.
Dans le camping de balaton fured on est seuls et il pleut des cordes et le train passe a 10 metres de la tente. Mais le hongrois qui possede le camping possede une Audi A5, alors...
avant de prendre la route pour veszprem puis budapest, on va se faire un footing dans la presqu ile magnifique de tihany (prononcer tiogne). on cherche pendant des heures des geysers indiques sur la carte avant de se rendre compte qu'on etait passe mille fois devant, on savait juste pas a quoi ca ressemblait (sorte de concretion de type bloc d'escalade). On serre les fesses pour pas se faire croquer par des tiques.
Ah oui on a aussi fait du bateau sur le lac, par une petole comme j en avais jamais vu. le mec de la location a hesite a nous rembourser tellement il avait jamais vu aussi peu de vent (on a du ramer pour partir et ramer pour rentrer, la honte supreme). La prochaine fois on loue un pedalo, comme tout le monde (surtout les gens avec des moustaches et des chaussettes dans les sandales, si vous voyez ce que je veux dire)
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